vendredi 23 juin 2017

opérateurs éoliens : on les savait voleurs, ils sont aussi voyous ... suite du récit de Bouriège

Récit des militants ... Édifiant !

Il est 11h ,le camion d'AVEROUS, société sous traitante de Valeco vient de passer en faisant le forcing , au péril de nos vies .Le propriétaire de la parcelle -ou il y a eu violation de propriété -était coincé entre le camion et le pilier de la clôture légale .Les gendarmes ne sont pas intervenus quand il n'y avait pas la place d'une main entre le ventre et le camion du propriétaire .De plus les gendarmes sont montés sur le plateau du camion pour faire sortir les personnes qui étaient sur la parcelle privée. Nous sommes scandalisés que les forces de l'ordre prennent partie pour une compagnie privée plutôt que pour des citoyens qui demandent le respect de leurs droits.Leur argument est celui de la sécurité .Ils auraient tout aussi bien pu faire reculer le camion qui etait sur 1 propriete privee.Ce n'est pas le choix qu'ils ont fait .Vous avez sur face book Armelle borel l'intégrité de ce que nous venons de vivre. J'ai mal "à ma république ".Nous avons besoin de soutien...6o camions sont à venir...


Hier à 5 h 15 du matin, les camions bloqués sur le D52 entre Bouriège et Saint-Sernin sont passés en force, détruisant les barrières posées par les riverains pour délimiter leur propriété. Deux plaintes ont été déposées en gendarmerie.
Déjà extrêmement tendue, la situation sur la D52 entre Bouriège et Saint-Sernin ne risque pas de s'apaiser. Hier très tôt dans la matinée, les camions de la société Valeco* ont forcé le passage de la propriété privée sur laquelle sont installés les riverains toute la journée et une partie de la soirée, réveillant et agressant selon eux les deux personnes restées sur place pour la nuit. «Les vigiles se sont emparés de leurs téléphones portables qu'ils ont jetés dans les fourrés, pour les empêcher de nous appeler. Ils ont violemment agressé l'un d'eux. Le temps d'arriver sur place, moins de dix minutes après, ils avaient forcé le passage et détruit les barrières qui délimitent notre propriété», se lamente cette habitante.
Deux premiers socles d'éoliennes ont donc pu rejoindre le parc de Saint Pierre Le Clair. 4 autres doivent arriver sur le site, ainsi que les tubes et les pales… De quoi grandement inquiéter les habitants. «60 convois étaient prévus. Va-t-il y avoir 60 violations de propriété et agressions ? Nous avons appelé également la préfecture, pour leur dire que nous sommes inquiets, et que nous craignions pour notre sécurité. Nous n'avons eu aucune réponse. Mais au moins, le préfet ne pourra pas dire qu'il n'était pas au courant». Et pour cause, La situation perdure depuis déjà 16 jours. Le Département de l'Aude, qui de fait gère cette route, a déjà fait savoir qu'il ne s'estime plus compétent, dès lors que la situation s'est envenimée et considère qu'elle relève à présent de l'ordre public, et donc de la préfecture.
Deux plaintes déposées
Tôt dans la matinée, les gendarmes se sont rendus sur place et ont constaté les dégradations. Ils ont également entendu le propriétaire et l'une des personnes agressées pour enregistrer leur plainte. Le parquet confirme que deux plaintes ont été déposées, l'une pour dégradation et l'autre pour violence.
*Contactée par téléphone, la société Valeco, basée à Montpellier, a indiqué que ses dirigeants ne souhaitaient pas s'exprimer sur cette affaire.